Exposition collective »L’eau qui dort » du 14 mai au 31 juillet 2026 au ACMCM

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Le centre d’art Acentmètresducentredumonde s’apprête à ouvrir une nouvelle page de sa programmation avec « L’EAU QUI DORT« , une exposition collective présentée du 14 mai au 31 juillet 2026.

Le vernissage aura lieu  le mercredi 13 mai à 18h30.

L’exposition propose une traversée sensible du paysage à travers le dessin, la peinture et l’installation. Les œuvres invitent à une présence attentive, presque physique, comme si l’on avançait sur un fil tendu entre rêverie et présage.

Le commissariat est confié à Juliette Belleret, autrice, critique d’art et commissaire indépendante installée à Saint‑Estève. Son travail se situe à la frontière du récit et de l’expérience sensible. Elle conçoit chaque exposition comme une histoire à parcourir, où les œuvres dialoguent avec l’espace, les émotions et la mémoire. Chez elle, la nature n’est jamais décorative : elle est matière vivante, traversée de récits et d’empreintes.

Cinq artistes, cinq manières d’habiter le paysage
Anna Coulet

Entre Nancy et Baillestavy, elle développe une œuvre ancrée dans le lien entre humains et non‑humains. Les plantes deviennent des partenaires silencieuses, témoins d’une cohabitation fragile. Son travail interroge la manière dont nous habitons  le vivant.

Philippe Domergue
Installé à Bompas, il se définit comme un « paysan de l’image ». Photographie, dessin, assemblage : sa pratique est nourrie par un rapport charnel à la terre et aux éléments. Au Mas Saint‑Jacques, il cultive un espace où art et environnement se rencontrent.

Marie Havel
Depuis Sète, elle imagine des paysages miniatures nichés dans des boîtes à outils ou de secours. Ces micro‑mondes, à la fois fragiles et luxuriants, ressemblent à des refuges imaginaires. Ses « boîtes‑paysages » sont autant d’outils symboliques pour réparer, réinventer, réenchanter.

Safia Hijos
Lauréate du Grand Prix de la Biennale de Vallauris, elle travaille la terre comme une matière vivante. Ses installations en argile et fibres végétales évoquent les cycles naturels : assèchement, effondrement, renaissance. Une œuvre qui parle de fragilité, mais aussi de résistance.

Jérémy Liron
Peintre et écrivain, il explore le paysage comme expérience intérieure. Ses toiles captent l’entre‑deux : un horizon suspendu, une lumière qui hésite, un souvenir qui affleure. Le paysage devient un espace mental, un lieu où se rejoue notre rapport au réel.

Tarif normal : 5 euros

Du 01 avril au 31 octobre, ouverture du mercredi au dimanche de 15h à 19h

Fermé le lundi et le mardi

acentmetresducentredumonde
3, avenue de Grande Bretagne
66000 Perpignan
Tèl. 04 68 34 14 35

presscat

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