Visa Pour l’image >Kirsten Luce : La face cachée du tourisme de la faune

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ÉGLISE DES DOMINICAINS DU 31 AOÛT AU 15 SEPTEMBRE 2019 10H – 20H ENTRÉE LIBRE

À l’ère des réseaux sociaux, le tourisme de la faune a beaucoup changé, chacun tenant à prendre des photos souvenirs à partager en temps réel sur son compte. Kirsten Luce a parcouru le monde pour enquêter sur ce tourisme animalier d’aujourd’hui. En coulisses, elle a découvert, cachée à la vue des voyageurs, la souffrance des animaux.

Le reportage débute en 2018 en Amazonie, Thaïllande et Russie où les agences de voyages encouragent les autochtones à garder des animaux sauvages en captivité pour le seul plaisir des amateurs de selfies exotiques. Enfermés dans des cages de fortune, fourmiliers, paresseux et autres espèces sont ainsi exhibés tous les jours devant les hordes de touristes.

En Thaïlande, des zoos permettent de poser à côté d’un tigre drogué, auquel on a souvent arraché ses griffes. Les félins font l’objet d’un élevage accéléré : les bébés sont retirés très tôt à leur mère pour qu’ils soient plus dociles et que la mère puisse être rapidement réinséminée.

L’éléphant est l’une des attractions favorites: dans ce pays, quelque 3 500 éléphants d’Asie sont maintenus en captivité dans des parcs où les plus jeunes exécutent des numéros tandis que les plus âgés promènent les touristes sur leur dos. Mais pour les rendre dociles et qu’ils acceptent les contacts humains (se laisser monter, laver, guider, etc.), ils sont séparés très jeunes de leur mère et domptés à l’aide de méthodes cruelles.

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