Défilé de torture. Samedi 10 février 2018 De 15 h à 15 h Place de la Résistance Perpignan

La fourrure, signe extérieur de richesse cruauté

Dans cette « charmante » industrie qui ne laisse pas vraiment place aux états d’âme, nos amis les animaux peuvent être au choix :

– Gazés : ce sont généralement les visons qui ont droit à ce “traitement de faveur”. Il est à noter que cerains fermiers n’hésitent pas à briser la nuque de l’animal alors qu’il est encore vivant et conscient !

– Electrocutés : un électrode dans l’anus, un autre dans la gueule, les renards, les chinchillas sont tués de cette façon. Mais l’électrocution ne signifie pas une mort immédiate. Pendant plusieurs secondes l’animal reste conscient !

– Bastonnés, dépecés vivants : cela concerne tous les animaux élevés en Chine. Là-bas tout est permis ! La plupart des fourrures utilisées en garniture dans les parkas par exemple proviennent de Chine. Ces peaux vendues à des prix défiant toute concurrence permettent des profits substantiels : elles constituent une part très importante des fourrures utilisées en Europe.

Fourrure torture

Les victimes

Visons, loutres, tigres, ratons laveurs, phoques, renards, martres, putois, ragondins, chinchillas, et même chats, chiens et lapins; sont les malheureuses victimes de ce commerce sanguinaire.

Fourrure torture

Les pays producteurs

« L’Europe produit 70% des visons et 63 % des renards, espèces les plus répandues avec le chinchilla.
6000 fermes d’élevages sont réparties dans 16 pays du territoire européen : Danemark; Finlande, Norvège et Pays-Bas. Le Danemark élève 32 % de la production mondiale de vison !
L’argentine, les Etats Baltes, la Chine, les Etats-Unis et la Russie sont les grands pays producteurs.
Il est à noter que la Chine est le premier producteur de fourrure au niveau mondial, notamment pour le renard et le chien viverrin qui ressemble au raton laveur. On sait comment les animaux y sont traités.
L’ensemble des peaux sont ensuite vendues dans de grandes ventes aux enchères au Canada, Danemark, Finlande, Norvège, Russie et Etats-Unis. »

Fourrure torture

La fourrure en chiffres

« Chaque année, ce sont 60 millions d’animaux qui vivent et meurent dans la souffrance pour un dérisoire effet de mode !”
En France, l’élevage d’animaux à fourrure est légal et perdure.
Deux espèces sont en effet toujours produites pour la fourrure : le vison, avec une vingtaine de ferme d’élevage selon nos estimations (190 000 animaux) et le lapin orylag (100 000), animal créé scientifiquement par l’INRA et “parrainé” par Bernadette CHIRAC et Anne-Marie RAFFARIN. »
Le saviez-vous ?
La production d’un manteau en fourrure consomme 66 fois plus d’énergie que celle d’un manteau en fourrure synthétique.

Fourrure torture

L’utilisation de la fourrure

« La fourrure est à la fois le symbole de la réussite sociale, de l’élégance, de l’animalité et de la sensualité, elle est souvent présente dans la culture comme symbole, dans les traditions ou les tendances, sans oublier les œuvres de fiction.
Elle est utilisée par l’industrie du luxe pour confectionner des manteaux, des garnitures vestimentaires et des accessoires de décoration.
La fourrure est aussi utilisée en taxidermie pour la création d’animaux naturalisés.
Des leurres pour la pêche des poissons carnassiers (mouches à brochet et bien d’autres) sont aussi fabriqués à partir de différents types de fourrures. »
Sources: SPA
Wikipédia

Ça ne peut tout simplement plus durer !

En conséquence, l’association AnimaLibre, dans le cadre de son combat et de sa campagne anti-fourrure 2018, organise une action
le samedi 10 février
de 15h à 18 h
sur la place de la Résistance
à Perpignan
afin de sensibiliser l’opinion publique à l’ignominie de cette industrie et de réactiver la lutte contre ce commerce de la honte en exhortant le public à renoncer à la fourrure.
Forte d’une vingtaine de militants, l’association AnimaLibre compte par cette action souligner le caractère ridicule et dépassé du port d’animaux martyrisés.
La fourrure n’a pas sa place au 21ème siècle dans des pays soi-disant civilisés.
La mode propose une multitude de textiles confortables et chauds sans infliger des souffrances barbares aux animaux.

Fourrure torture

Mode intolérable qui promet de la chaleur douillette et moelleuse de la peau d’Animaux torturés, massacrés et dépecés vivants.
Ce qui était précédemment le pelage d‘un animal pend ou est suspendu sous forme teinte, tondue et taillée dans les boutiques de vêtements. De plus, comme il faut produire beaucoup et à moindres frais, la production se concentre de plus en plus sur des pays tels que la Chine, où aucune restriction légale ne limite l’élevage industriel d’animaux sauvages pratiqué dans les pires conditions, ni l’abattage brutal à grande échelle.
Les prestataires qui continuent à vendre des articles en fourrure alors qu’ils sont tout à fait conscients de la cruauté subie par les animaux soutiennent une industrie responsable de la souffrance de millions de bêtes.

En conclusion, une citation du prince indien défunt Sadruddin Aga Khan, qui résume à elle-seule l’absurdité du port de la fourrure:

« Seules les demi-mondaines et les écervelées portent encore de la fourrure. »

Nous vous serions extrêmement reconnaissants de bien vouloir couvrir cette action le 10 février 2018.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Michèle Robillard, Présidente de l’association AnimaLibre au 06 18 29 14 73
Perpignan, le 8 février 2018

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